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Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L’enquête de police n’aboutira jamais.

Des années plus tard, au début de l’été 2018, lorsqu’un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances, il est loin d’imaginer qu’il va se retrouver plongé dans cette affaire.

Que s’est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier?

Avec la précision d’un maître horloger suisse, Joël Dicker nous emmène enfin au cœur de sa ville natale au fil de ce roman diabolique et époustouflant, sur fond de triangle amoureux, jeux de pouvoir, coups bas, trahisons et jalousies, dans une Suisse pas si tranquille que ça

 

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LA VALLÉE

POUR LUI, TOUT EST ÉCRIT D’AVANCE

POUR ELLE TOUT RESTE À ÉCRIRE

« Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn. »  

Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.

Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au cœur broyé se terre dans une maison délabrée.

Lui seul détient la clé du mystère. Et Flora va le débusquer.

  Une lecture à nulle autre pareille.

En trois actes et deux coups de théâtre,

Guillaume Musso nous immerge dans une histoire étourdissante

qui puise sa force dans le pouvoir des livres

et la rage de vivre de ses personnages.

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LA VALLÉE

« Je crois que quelqu’un est en train d’agir comme s’il se prenait pour Dieu… »

Un appel au secours au milieu de la nuit

Une vallée coupée du monde

Une abbaye pleine de secrets
Une forêt mystérieuse
Une série de meurtres épouvantables
Une population terrifiée qui veut se faire justice
Un corbeau qui accuse
Une communauté au bord du chaos
Une nouvelle enquête de Martin Servaz

Le nouveau thriller de Bernard Minier

 

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   Il y a des gens, dans la vie, dont l’unique préoccupation semble d’imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là. Sa carrière d’acteur au point mort – depuis qu’il en a joué un, dans un polar de l’été, sur TF1 –, le quarantenaire disperse ses jours. Chez Rosie en matinée – voluptés de camionnette – et le dimanche aux Magnolias – où sa grand-mère s’éteint doucement. On partage une part de quatre-quarts, sans oublier les canards, et puis mamie chuchote : « J’aimerais que tu m’aides à mourir. » Autant dire à vivre… La seconde d’après, elle a déjà oublié. Pas Alain. Tant pis pour les poneys : il vient de trouver là, peut-être, un rôle à sa portée…

     Dans la lignée de Je vais m’y mettre et de Paris-Venise, Florent Oiseau brosse un nouveau portrait de loser magnifique – une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwichs aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l’amour d’une grand-mère.<p>

     Je débute donc LES MAGNOLIAS. Et, qu’est-ce que j’ai aimé !

     C’est l’histoire d’un mec. Alain, il s’appelle Alain, le type. C’est un acteur. Qui joue dans rien en fait. Un peu raté pour un futur oscar. Le dimanche, il va aux Magnolias.
Et là, aux Magnolias, y’a des vieux. Par centaines …Normal pour une maison de retraite…
Mais celle à qui il rend visite, c’est sa mamie. Et voilà que la petite mémé lui demande de l’aider à mourir.

     En fait, ce bouquin m’a épaté. M’a laissé un peu sur le cul. Parce que c’est vrai, fantastiquement vrai. Florent Oiseau n’y va pas avec le dos de la cuillère et le politiquement correct lui semble totalement étranger. Et pourtant, c’est tendre, c’est réel, et c’est souvent juste hilarant.

     Florent Oiseau raconte la vie sans falbalas, sa plume est tellement juste, tellement forte que je ne m’en remets pas. Il possédé ce talent de la nonchalance non étudiée, une façon d’écrire qui n’appartient qu’à lui. Il n’imite personne et trace sa plume.

J’ai été surpris parce que j’ai bien aimé les deux premiers livres de Leïla Slimani. Je trouve que de manière générale il y a un talent d’observation de la société moderne. 

La problématique est passionnante : comment cette femme va trouver sa liberté sans heurter la culture de son mari ?

C’est quelque chose de très frontal : c’est un grand roman sur la décolonisation, sur l’incompréhension, l’intolérance. 

Et en même temps, c’est extrêmement doux : elle est nuancée dans ses points de vue.

Elle se lance dans une grande saga populaire et son style s’en retrouve affadi… Je n’ai pas trouvé l’enthousiasme, avec une écriture fade, des scènes convenues, des dialogues sans relief…

j’ai bien aimé ce premier tome en dépit de quelques longueurs.

Le résultat est là : je n’ai pas compris grand-chose à ce nouvel opus. Et puis je suis tombé sur un papier tout frais signé Rémi Noyon dans l’Obs de cette semaine qui se termine ainsi : « Le livre laisse un étrange malaise, comme après une overdose d’épisodes regardés trop vite, dans une frénésie addictive, ce qui signifie peut-être qu’il est réussi. Ou alors, qu’on n’a rien compris. C’est possible aussi ». Alors, je me suis senti moins seul.
Désolé, Tonino, pas cette fois.

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