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Livres

Rentrée 2019

Première sélection du Goncourt: 15 livres

Santiago H. Amigorena, “Le ghetto intérieur” (P.O.L)
Nathacha Appanah, “Le ciel par-dessus le toit” (Gallimard)
Dominique Barbéris, “Un dimanche à Ville-d’Avray” (Arléa)
Jean-Luc Coatalem, “La part du fils” (Stock)
Louis-Philippe Dalembert, “Mur Méditerranée” (Sabine Wespieser)
Jean-Paul Dubois, “Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon” (L’Olivier)
Hélène Gaudy, “Un monde sans rivage” (Actes Sud)
Léonora Miano, “Rouge impératrice” (Grasset)
Hubert Mingarelli, “La terre invisible” (Buchet Chastel)
Amélie Nothomb, “Soif” (Albin Michel)
• Anne Pauly, “Avant que j’oublie” (Verdier)
• Abel Quentin, “Soeur” (L’Observatoire)
Olivier Rolin, “Extérieur monde” (Gallimard)
Sébastien Spitzer, “Le coeur battant du monde” (Albin Michel)
Karine Tuil, “Les choses humaines” (Gallimard)

Première sélection du Renaudot: 16 livres

Kaouther Adimi, “Les petits de décembre” (Seuil)
Santiago Amigorena, “Le ghetto intérieur (P.O.L)
Nathacha Appanah, “Le ciel par-dessus le toit” (Gallimard)
• Emma Becker, “La maison” (Flammarion)
Aurélien Bellenger, “Le continent de la douceur” (Gallimard)
Jean-Luc Coatalem, “La part du fils” (Stock)
• Michael Ferrier, “Scrabble” (Mercure de France)
Hubert Haddad, “Un monstre et un chaos” (Zulma)
• Lenka Hornakova-Civade, “La symphonie du nouveau monde” (Alma)
Victor Jestin, “La chaleur” (Flammarion)
• Victoria Mas, “Le bal des folles” (Albin Michel)
• Vincent Message, “Cora dans la spirale” (Seuil)
• Alexis Michalik, “Loin” (Albin Michel)
• Jean-Noël Orengo, “Les jungles rouges” (Grasset)
Sylvain Prudhomme, “Par les routes” (Gallimard)
• Abdourahman Ali Waberi, “Pourquoi tu danses quand tu marches” (JC Lattès)

Rentrée 2019

Résumé: Millénium 6
À Stockholm, un SDF est retrouvé mort dans un parc du centre-ville certains de ses doigts et orteils amputés. Dans les semaines précédant sa mort, on l avait entendu divaguer au sujet de Johannes Forsell, le ministre de la Défense suédois. S agissait-il des délires d un déséquilibré ou y avait-il un véritable lien entre ces deux hommes ? Michael Blomqvist a besoin de l aide de Lisbeth Salander.
Mais cette dernière se trouve à Moscou, où elle a l intention de régler ses comptes avec sa s ur Camilla. La fille qui devait mourir le grand finale de David Lagercrantz dans la série Millénium est un cocktail redoutable de scandales politiques, jeux de pouvoir à l échelle internationale, technologies génétiques, expéditions en Himalaya et incitations à la haine sur Internet qui trouvent leurs origines dans des usines à trolls en Russie
Que se passe-t-il quand le Peuple se met en rage, et veut faire tomber le Prince qui le gouverne?
C’est le thème de ce roman, Le Général a disparu.
Il nous fait vivre la fameuse disparition du Général de Gaulle, le 29 mai 1968 à Baden-Baden, comme un thriller haletant, heure par heure, dans la tête du Général, ainsi que des protagonistes ambitieux, assassins, ou clochards épiques, qu’on trouve dans la coulisse (Pompidou, Foccart, Jobert, Monnerville, Mitterrand, Mendès France et tant d’autres).
Nourri aux meilleures  sources, Georges-Marc Benamou, au rebours de Histoire pieuse, nous fait entrer là où les historiens ne peuvent plus aller. Par brefs chapitres, nous sommes tour à tour, durant trois jours où se joue le destin du pays, au cœur de la tragédie que vit De Gaulle, ce roi Lear désespéré par la France  ; des intrigues politiques pour le remplacer ; du chaos au sommet du pouvoir ; et de ce mystérieux après-midi passé avec Massu qui va tout changer….
Un saisissant éclairage sur ce trou noir de notre histoire qui n’est pas sans résonner d’un écho particulier aujourd’hui…
Une église ensablée dans les dunes d’une plage, une mine d’amiante à ciel ouvert, les méandres d’un fleuve couleur argent, les ondes sonores d’un orgue composent les paysages variés où se déroule ce roman.
Histoire d’une vie, Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon est l’un des plus beaux livres de Jean-Paul Dubois. On y découvre un écrivain qu’animent le sens aigu de la fraternité et un sentiment de révolte à l’égard de toutes les formes d’injustice.
Jean-Paul Dubois déploie son histoire avec l’incomparable talent de conteur qui le caractérise. Il y a dans son écriture une élégance, une forme de nonchalance très travaillée au charme indéfinissable. C’est tantôt espiègle, tantôt grave, parfois teinté d’une douce ironie ou d’une tendre mélancolie, toujours plein d’esprit. Une fois encore il se plait à mettre en scène un homme seul, un homme simple et sans histoire. Un homme qui s’appelle forcément Paul (tous ses héros s’appellent Paul), qui a forcément une relation particulière avec son père, qui possède forcément un chien et qui est forcément plein d’interrogations sur le sens de sa vie et des événements qui l’ont mené là où il en est.
Et comme toujours il dresse sans misérabilisme le portrait d’un type attachant que l’on accompagne pour un bout de chemin et que l’on quitte à regret.
« Pour éprouver la soif, il faut être vivant, j’ai vécu si fort que je suis mort assoiffé. C’est peut-être cela, la vie éternelle […]. Il suffit d’avoir crevé de soif un moment pour accéder à ce statut. Et l’instant ineffable où l’assoiffé porte à ses lèvres un gobelet d’eau, c’est Dieu. »
Qui parle? Le Christ sur la croix? Amélie Nothomb? Amélie Nothomb se prenant pour le Christ sur la croix. Une écrivaine mystique, inspirée comme jamais.
La vie est mal faite : à 35 ans, on n’a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire…
Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose.
Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari !
Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage !
Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien…
Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ?
Auteur(s): Aurélie Valognes 
Titre: La Cerise sur le gâteau
Éditeur: Fayard/Mazarine
Pages: 414
À côté d’une Venise de l’évidence se cache une Venise inconnue, celle des églises jamais ouvertes.
Jean-Paul Kauffmann a voulu forcer ces portes solidement cadenassées, un monde impénétrable où des chefs-d’œuvre dorment dans le silence. Qui en détient les clefs ? Ce récit, conduit à la manière d’une enquête policière, raconte les embûches pour se faire ouvrir ces édifices.
L’histoire est partie d’une église d’Ille-et-Vilaine où, enfant, l’auteur servait la messe. Il s’y ennuyait souvent, mais, dans ce sanctuaire, il a tout appris. Là, est née la passion de se voir livrer le secret de la chose ignorée ou défendue. Il a poursuivi cet exercice de déchiffrement à Venise, la ville de la mémoire heureuse, pourtant attaquée sans relâche par le tourisme mondialisé. Depuis un appartement de la Giudecca où il s’est installé pendant des mois, il a arpenté une Venise hors champ. Il a trouvé aussi ce qu’il ne cherchait pas. Venise à double tour est un livre sur le bonheur de voir et la jubilation dispensée par la ville qui exalte les cinq sens. On y croise, parmi d’autres, Jacques Lacan, Hugo Pratt, une belle restauratrice de tableaux, une guide touristique souveraine, un Cerf blanc, le propriétaire d’un vignoble vénitien et un Grand Vicaire, maître de l’esquive.
Auteur(s): Jean-Paul Kauffmann
Titre: Venise à double tour 
Éditeur: DES EQUATEURS
Pages: 336

Prix 2018

 

 

 

 

 

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